Vous connaissez la réelle ressemblance/différence entre une comédie et une tragédie? Dans les deux types d'événements, les personnages principaux sont persuadés que ce qu'ils sont en train de vivre est un drame. Dans les deux cas, cela paraît comme la fin du monde pour ceux qui la ressentent. Seulement, dans une comédie, le public sait, que ce pourquoi ils sont en état de panique, n'est en fait qu'impertinent, voire même ridicule; alors ils regardent la pièce en riant. La comédie les fait se sentir intelligent, parce qu'ils comprennent à quel point l'état de panique est une exagération des événements et que les raisons de cette "fin du monde" sont infondées.
Voilà ce qui résuma ma soirée.
La vie qui m'entourait semblait être en train de s'effondrer. Les choses prenaient fin sans cesse autour de moi et j'étais là, impuissante et insatisfaite de cette tournure d'événement pourtant si prévisible. Pourtant, c'était un moment heureux, mais son éphémérité me faisait trembler à l'idée de devenir si tôt m'en séparer. C'était ma tragédie. J'avais vraiment l'impression que ce que je vivais, était grave, lourd et à en pleurer. Le drame, on comprende l'idée merci Val.
Seulement, ce moment était vécu différemment par tellement de personnes autour de moi. Peut-être étaient-ce eux le public conscient et intelligent? Qui vivaient moins dans le feu de l'action comme je le faisais, qui le regardaient plutôt et riaient un peu de son insignifiance, ou plutôt sa signifiance passagère. C'était leur comédie, car cette fin du monde pour certains leur semblaient juste un moment parmis tant d'autres auquel on ne devait pas tant s'attacher puisqu'on ne doit rien y faire.
Ils ont donc vécu le moment d'une façon plutôt détachée, sans ne s'attarder aux moments qui pourraient possiblement leur manquer plus tard.
Qui a passé la meilleure soirée? Ceux qui l'ont vécu à fond tant dans leur amour que dans leur détresse? Ou ceux qui en ont ris un peu mais on passé à travers?
Voilà ce qui résuma ma soirée.
La vie qui m'entourait semblait être en train de s'effondrer. Les choses prenaient fin sans cesse autour de moi et j'étais là, impuissante et insatisfaite de cette tournure d'événement pourtant si prévisible. Pourtant, c'était un moment heureux, mais son éphémérité me faisait trembler à l'idée de devenir si tôt m'en séparer. C'était ma tragédie. J'avais vraiment l'impression que ce que je vivais, était grave, lourd et à en pleurer. Le drame, on comprende l'idée merci Val.
Seulement, ce moment était vécu différemment par tellement de personnes autour de moi. Peut-être étaient-ce eux le public conscient et intelligent? Qui vivaient moins dans le feu de l'action comme je le faisais, qui le regardaient plutôt et riaient un peu de son insignifiance, ou plutôt sa signifiance passagère. C'était leur comédie, car cette fin du monde pour certains leur semblaient juste un moment parmis tant d'autres auquel on ne devait pas tant s'attacher puisqu'on ne doit rien y faire.
Ils ont donc vécu le moment d'une façon plutôt détachée, sans ne s'attarder aux moments qui pourraient possiblement leur manquer plus tard.
Qui a passé la meilleure soirée? Ceux qui l'ont vécu à fond tant dans leur amour que dans leur détresse? Ou ceux qui en ont ris un peu mais on passé à travers?

